navigation

L’état de l’environnement dans la Wilaya de Tizi Ouzou : le Dr Boudarène interpelle le premier ministre. 31 août, 2017

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , 2 commentaires

 

La wilaya de Tizi Ouzou est menacée par les ordures. Son territoire étroit et sa forte densité de la population, une des plus élevées dans le monde, lui confèrent une véritable spécificité; les nombreuses décharges sauvages – 1500 ont été dénombrées – sont particulièrement proches des villages et des villes. Elles sont donc visibles et agressent le quotidien du citoyen. Elles jonchent toutes les voies de circulation de la région et les cours d’eau ne sont pas épargnés.

Au delà de la dégradation de notre environnement et de la violence que celle-ci inflige au citoyen, il y a un réel risque sanitaire. La pollution de l’air, parce que ces décharges brûlent en permanence, et celle des nappes phréatiques menacent la santé des population. Le barrage de Taksebt, un véritable réservoir d’eau potable, n’est pas épargné.

lire la suite…

L’officialisation de Tamazight, une nécessité pour sa survie. 9 septembre, 2012

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

Un article du quotidien El Watan du 06 septembre a particulièrement attiré mon attention. Dans celui-ci, Youcef Merahi, SG du HCA (haut commissariat à l’amazighité), rappelle la nécessité d’officialiser le Tamazight, « puisqu’une volonté politique des autorités veut freiner son enseignement à l’échelle nationale». Se basant sur le nombre, en constante diminution des élèves inscrits, il incrimine l’optionnalité de son enseignement dans la réduction du nombre de wilaya dans lesquelles elle est présente. 16 wilaya en 1995 contre seulement 10 aujourd’hui. Il ajoute qu’actuellement la langue amazigh est en grande difficulté et que les ministères en charge de sa promotion ne se sentent pas concernés, et par conséquent ne s’impliquent pas dans cet enseignement. « Le HCA est abandonné par ses partenaires institutionnels» et « ces personnes bloquent l’enseignement de notre langue… » dira-t-il. En le concentrant exclusivement en Kabylie, ils nourrissent le dessein de réduire ainsi cette langue à une portion congrue en la « kabylisant ». Pour contrarier ce funeste projet, il insiste sur l’indispensable création d’une académie de Tamazight. Faut-il rappeler au lecteur que le destin de cette langue est pendu à celui de la langue arabe puisque sa transcription est entre les mains de l’académie de la langue arabe ? lire la suite…

Une ultime humiliation de l’institution parlementaire algérienne 16 mars, 2012

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

Le mandat de la législature en cours tire à sa fin. Les députés qui veulent revenir sont affairés pour assurer leur avenir. Un moment, une opportunité que saisit le pouvoir pour, une fois de plus, faire passer des ordonnances sans débat à l’Assemblée. Une coutume… et une ultime humiliation de l’institution parlementaire. Quand aux députés, ils semblent non concernés par cette situation.

Voici un communiqué que j’ai signé avec trois autres députés indépendants: Ali Brahimi député de Bouira, Mohammed Stiet député de Tizi Ouzou et Djamel Ferdjallah député de Béjaia.

COMMUNIQUE  

L’APN est, à nouveau, appelée, en fin de mandat, à entériner les méthodes autoritaires et les errances programmatiques d’un Exécutif inchangé malgré des échecs avérés. Comme à l’accoutumée l’Assemblée est privée de sa mission de décision sur les questions fondamentales qui impliquent l’avenir du pays. Le Gouvernement recourt une énième fois à la procédure abusive de l’ordonnance pour faire passer sans  débat  et de façon expéditive trois projets relatifs à la  loi de finances complémentaire, au blanchiment d’argent et financement du terrorisme, à l’augmentation du nombre de sièges du Parlement. lire la suite…

Lutter contre l’usage du tabac dans les lieux publics 3 février, 2012

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

Les pouvoirs publics ne s’en préoccupent pas.

Pourtant, l’Algérie dispose de l’arsenal législatif et réglementaire nécessaire pour ce faire. A commencer par la loi 85-05 du 16 février 1985, relative à la protection et à la promotion de la santé, qui énonce clairement, dans son article 63 que  « l’usage du tabac est interdit dans les lieux publics. » et que : « La liste de ces lieux et les modalités d’application de présent article sont fixés par voie réglementaire ».

Mais il a fallu attendre plusieurs années, exactement seize, pour qu’émane du premier ministre un décret exécutif ( N°01-285 du 24 septembre 2001, paru au JORAD N°55, pp15-16) qui fixe les lieux publics où l’usage du tabac est désormais interdit. Ce décret est resté lettre morte puisque la consommation du tabac a envahi tous les espaces publics, y compris les hôpitaux, les administrations, les lycées et les universités. Un véritable fléau et un problème de santé publique qui ne semble pas préoccuper outre-mesure le ministère de la santé. lire la suite…

La fermeture des bureaux de postes dans la wilaya de Tizi Ouzou, une solution de facilité pour répondre au climat d’insécurité. 20 janvier, 2012

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

Les pouvoirs publics ont trouvé la parade commode pour lutter contre les attaques et les holdups répétés dont sont l’objet les bureaux de postes dans cette région du pays. Leur fermeture pure et simple. Une solution de facilité, une décision systématique qui ne prend pas en compte les désagréments causés aux usagers de la poste, notamment aux personnes âgées.

Plusieurs bureaux de postes ont été, ainsi, progressivement fermés sous le prétexte de l’insécurité et les citoyens contraints à parcourir de nombreux kilomètres pour recevoir leur pension, envoyer un mandat ou tout simplement expédier un courrier.

La population de la daïra de Makouda vient, à juste titre, de manifester sa colère et de fermer la mairie et le siège de la daïra. Cinq ou six bureaux de postes ont été fermés dans cette localité de la wilaya. Il en est de même à Béni Douala où ces services publics ont été à plusieurs reprises attaqués et dévalisés. A titre d’exemple, la poste de Taguemount Azouz, dans la commune d’Aït Mahmoud, a été, deux fois, l’objet d’une attaque à main armée. L’une d’elle qui s’était déroulée en plein jour avait fait deux victimes. Un employé de la poste et un jeune du village qui était venu porter secours. lire la suite…

Enfants de chouhada, une autre interpellation du premier ministre 11 janvier, 2012

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

« Les enfants de chouhada : des droits légaux confisqués et un Etat coupable d’injustice à leur endroit », une contribution régulièrement consultée dans mon blog (rubrique articles de presse) et qui a été publiée dans le quotidien El Watan en date du 10 et 11 juillet 2010.

Un texte que j’ai écrit, poussé par la révolte qui s’était emparé de moi parce que le premier ministre n’avait pas daigné répondre à mon interpellation concernant la spoliation des droits des enfants de chouhada, lesquels droits leur ont été attribués par la loi.

Pour autant  ce problème, des enfants de chouhada, n’est toujours pas pris en charge par les pouvoirs publics algériens.

La loi 99-07 n’est pas encore appliquée dans son entièreté puisque l’article 50 de cette loi, qui exhorte l’Etat à défendre les intérêts des descendants des martyrs de la guerre de libération n’est pas respecté. Pour preuve, l’ajout des deux catégories octroyées par l’article 39 de cette loi est, à ce jour, ignoré par la fonction publique. Une institution de la République bafoue la loi. lire la suite…

« Grave rupture de stocks des médicaments « … « Le ministère de la Santé fait la sourde oreille ». 24 juillet, 2011

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

C’est sous ce titre que le quotidien national El Watan annonce, dans sa livraison de ce jour 24 juillet 2011,  la pénurie des médicaments en Algérie.

« Malgré une gestion catastrophique du dossier du médicament depuis plus d’une année, le ministère de la Santé dégage toute responsabilité quant à la rupture de stocks qui ne cesse de s’étendre », écrit D. Kourta, auteure de l’article en question.  » Les malades sont aujourd’hui livrés à eux-mêmes sans que cela ne dérange personne…  150 à 200 molécules ont disparu des étals des pharmacies… Une pénurie jamais observée jusque là  » , ajoute la journaliste.

Les produits manquant sont ceux destinés au traitement des maladies graves et/ou chroniques. Une pénurie qui met en danger la vie de citoyens et qui ne semble pas alarmer le premier responsable du ministère de la santé. Pour autant, j’ai attiré, il y a quelques mois, l’attention de ce commis de l’Etat sur ce phénomène qui avait déjà émaillé, durant l’année 2010, l’approvisionnement du marché national du médicament. C’était en septembre de la même année. Le ministre avait répondu que cette pénurie était  une pure invention de mon esprit et que  je servais là quelque intérêt des  laboratoires pharmaceutiques. Une réponse propre à certains responsables algériens qui font systématiquement dans le déni. Se défausser sur l’autre – le pharmacien, l’importateur ou encore le laboratoire pharmaceutique – pour justifier son propre échec. Une attitude singulière qui témoigne de l’incompétence « structurelle » qui les caractérise.

Qu’est devenue l’agence nationale du médicament? Une structure créée par un texte de loi voté, il y a maintenant trois années, pour assurer et contrôler l’approvisionnement du marché national du médicament. Le ministre avait promis de l’installer au plus vite…

Le lecteur trouvera ci-dessous le courrier que j’ai adressé, en ce temps, à Ould Abbas et la réponse qu’il m’en a donnée.

J’informe, en outre, ce dernier (le lecteur) qu’il peut également trouver dans la rubrique « articles de presse » une contribution parue dans le quotidien El Watan sous le titre « les grands malades algériens privés de médicaments, le résultat de l’incurie des pouvoirs publics ».

 

Voici le commentaire que j’ai fait de la réponse du ministre à mon interpellation.

Le ministre de la santé n’a pas tardé à répondre à mon interpellation écrite concernant la pénurie des produits pharmaceutiques qui a prévalu, ces derniers mois, dans notre pays. Une pénurie qui a pénalisé les malades les plus graves, notamment ceux atteints du cancer, et ceux qui présentent des affections durables, chroniques.

Le ministre a, bien sûr, commencé par nier totalement cet état de fait, une pénurie qu’il a imputé à « une vue de mon esprit ». Il a ensuite étalé la liste de toutes les mesures qui auraient été prises, par les pouvoirs publics, pour assurer la permanente disponibilité de ces produits et pour réguler le marché de leur importation. Les médicaments ont, selon le ministre, manqué uniquement dans les officines privées. Une contre-vérité facilement vérifiable dans les services chargés de donner les soins aux malades atteints du cancer ou du SIDA.

lire la suite…

L’auberge de jeunes de Béni yenni, une gabegie criminelle à l’actif des pouvoirs publics. 20 février, 2011

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

J’ai eu l’occasion, il y a quelques jours, de visiter l’auberge de jeunes de Béni Yenni. Un joyau construit, il y a plusieurs années, face au majestueux Djurdjura. Un édifice qui tombe en ruine parce que les pouvoirs publics ne l’ont, à ce jour, pas encore mis à la disposition des jeunes algériens. Une auberge qui n’a jamais pu répondre à sa vocation, accueillir de jeunes algériens partis à la découverte de leur pays; comme elle n’a pas non plus été ouverte aux citoyens natifs de la région, pourtant privés de lieux de culture et de loisirs.

sdc17195.jpg

lire la suite…

Centrale thermo-électrique d’Azzefoun:le quotidien Le Soir d’Algérie fait écho de mon interpellation du premier ministre 10 janvier, 2011

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

Le Soir d’Algérie, par la plume de Saïd Aït Mébarek, a fait écho de mon interpellation du premier ministre, Ahmed Ouyahia, à propos de la centrale thermo-électrique prévue à Azzefoun. 

Je rappelle aux lecteurs de mon blog que cette centrale est en souffrance depuis plusieurs années, pour des raisons inexpliquées… même si, pour justifier le blocage, est évoqué l’argument de la « haute potentialité agricole » du terrain qui doit recevoir cette centrale. Un argument fallacieux.

Voici, pour rappel au lecteur, le courrier que j’ai adressé au premier ministre.

Centrale thermo-électrique d'Azzefoun:le quotidien Le Soir d'Algérie fait écho de mon interpellation du premier ministre dans activités politiques doc centrale électrique d’azzefoun.doc

Voici le commentaire du journaliste SAM.

TIZI OUZOU: la centrale thermo-électrique sera-t-elle délocalisée.

En dépit de son annonce à l’APN par le Premier ministre, des craintes de délocalisation pèsent sur le projet de construction d’une centrale thermoélectrique à Azeffoun. Annoncé depuis deux ans, le projet de construction d’une centrale thermoélectrique à Azeffoun, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, «prend l’allure de l’arlésienne», selon les termes de la lettre d’interpellation adressée au Premier ministre Ahmed Ouyahia par le Dr Boudarène, député RCD de la circonscription de Tizi-Ouzou. Et pour cause, aucune suite n’a été donnée à la demande d’inscription de cet investissement introduite au mois de septembre 2008 par le wali auprès des services du gouvernement. Et depuis, silence radio autour d’un projet structurant qui ne manquera pas, s’il vient à être réalisé, de renforcer les capacités énergétiques de la wilaya et la création de plusieurs centaines d’emplois. Une situation qui ne manque pas de nourrir inquiétude et appréhensions parmi des élus locaux et parlementaires de la wilaya qui ne cachent pas leur pessimisme de voir aboutir l’inscription et la réalisation de ce projet, craignant même sa délocalisation. Intervenant à la suite des élus de l’APW qui sont, à plusieurs reprises, montés au créneau en plénière de l’assemblée, pour interpeller le wali de l’époque qui s’était voulu rassurant quant à l’aboutissement de ladite demande, le Dr Boudarène vient d’interpeller par écrit le Premier ministre Ahmed Ouyahia, qui, l’on se rappelle, a même affirmé, lors de la présentation de sa déclaration de politique générale à l’assemblée nationale, que la wilaya de Tizi-Ouzou a bénéficié d’un projet de centrale thermoélectrique. Une déclaration qui n’arrive, visiblement pas, à dissiper les craintes du député. Le Dr Boudarène, las d’attendre, au même titre que d’autres élus, de voir les propos du Premier ministre suivis d’effet et traduits en termes d’inscription sur la liste des projets du gouvernement, ira jusqu’à assimiler la déclaration d’Ahmed Ouyahia à «un simple effet d’annonce». «Pire, avant de voir le jour que déjà vont bon train les conjectures sur les raisons de la probable délocalisation du projet au motif qu’il sera localisé sur un terrain à haute potentialité agricole ». Un argument qui ne tient pas la route et ne repose sur aucune base juridique puisque la «législation algérienne prévoit, pour des projets d’intérêt public et national, la possibilité de déclasser les terrains agricoles pour les transférer vers le domaine industriel. Une possibilité qui a trouvé un prolongement dans la circulaire n°553 du 11 novembre 2009 qui a été adressée aux walis par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural», précise l’auteur de l’interpellation. «Une circulaire que vous avez abrogée par l’instruction n°001du 19 avril 2009 et dans laquelle vous avez défini les démarches à suivre pour le transfert des terres agricoles à des fins d’équipements publics. Les commissions de wilaya créées à cet effet se sont trouvées confrontées à d’énormes difficultés, c’est pourquoi vous avez demandé par le biais de la circulaire du 19 septembre dernier aux services concernés de traiter les dossiers en instance», dira encore à l’adresse du Premier ministre le député qui reviendra sur le travail préalable effectué par les autorités locales et la commission de choix de terrain qui a donné son accord pour le terrain qui a été proposé suite à quoi une demande d’inscription du projet a été présentée par le wali auprès du gouvernement en novembre 2008. «A ce jour, aucune réponse officielle n’est parvenue aux services de la wilaya», s’indigne le parlementaire qui s’interroge sur le sens à donner au silence des pouvoirs publics concernés.

S. A. M.

 

La centrale thermo-électrique d’Azzefoun, un investissement important pour la wilaya de Tizi Ouzou, des entraves à sa réalisation. Pourquoi? 23 décembre, 2010

Posté par docteurboudarene dans : activités politiques , ajouter un commentaire

Le projet de la centrale thermo-électrique d’Azzefoun est comme l’histoire de l’Arlésienne. Tout le monde en parle mais personne ne l’a jamais vue. Un investissement important pour la wilaya, en particulier pour cette région côtière. Un coût de 1,3 milliards de dollars US, le budget est disponible; 1500 à 2000 emplois au cours de sa réalisation et 400 emplois pour la faire fonctionner; un poumon économique pour toute la côte kabyle, une région touristique appelée sans doute à se développer. Il est aisé d’imaginer, si le tourisme venait à prendre de l’essor, le nombre d’emplois qui seraient générer par ce secteur. Un effet collatéral bénéfique d’un tel projet.

Pour autant, des obstacles empêchent sa réalisation et des conjectures, concernant notamment une éventuelle délocalisation de la centrale, vont bon train. L’argument de la « haute potentialité agricole » du terrain choisi pour la recevoir a été évoqué, quand bien même la commission interministérielle, dépêchée à cet effet, eût entériné le choix du terrain proposé, non sans avoir rejeté une première proposition. Argument qui ne tient pas dans la mesure où les lois de la République autorisent l’extraction des terres agricoles et leur transfert vers le domaine industriel à des fins d’investissements d’intérêt public ou stratégique. 800 000 hectares de terres agricoles ont été ainsi transférées entre 2005 et 2008. Il faut 40 hectares seulement pour la centrale d’Azzefoun et elle est d’un intérêt hautement stratégique puisqu’elle s’inscrit dans le développement indispensable des capacités de production de l’énergie électrique dans notre pays.

A moins que le véritable problème ne réside justement dans le caractère stratégique de ce projet.

lire la suite…

1234

KeepOpen |
Voyages |
quand j'ai la parole ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Copro89
| Mots de Tête d'Algérie
| ZEN D ESPRIT